L’été approche, les esprits se tournent vers les vacances… et pour les dirigeants et RH, la gestion des congés se complexifie ! En accueillant de nouveaux clients chez Bright Paie, nous constatons régulièrement les mêmes erreurs de paramétrage ou de calcul concernant la gestion des congés payés. En effet, la gestion des congés payés soulève souvent des questions et nécessite une attention particulière.
Pour vous éviter des régularisations post-estivales ou des tensions en interne, voici les 4 pièges les plus fréquents à contourner en matière de gestion des congés payés :
Confondre période de référence et période de prise
Sauf accord d’entreprise, la période de référence s’étend du 1er juin au 31 mai. Les congés acquis durant cette période doivent, en principe, être soldés avant le 31 mai de l’année suivante. Ne mélangez pas les compteurs !
Zapper la règle du 10ème
C’est un grand classique. Pour l’indemnité de congés payés, la loi impose de comparer le maintien du salaire et le 1/10ème de la rémunération brute perçue pendant la période de référence. Vous devez obligatoirement appliquer la méthode la plus favorable au salarié lors de la gestion des congés payés.
Oublier les jours de fractionnement
Si un salarié prend une partie de son congé principal (les 4 premières semaines) en dehors de la période légale (1er mai – 31 octobre), il peut prétendre à 1 ou 2 jours de congés supplémentaires (Art. L.3141-23 du Code du travail). Un automatisme souvent omis dans la gestion des congés payés.

Mal traiter les jours fériés
Un jour férié tombe pendant les vacances d’un collaborateur ? S’il est habituellement chômé dans votre entreprise, il ne doit pas être décompté de son solde de congés.
Libérez-vous de la charge mentale de la paie cet été
Chez Bright Paie, nous gérons chaque mois les bulletins de dizaines d’entreprises. Règle du 10ème, calcul des droits de fractionnement, déclarations DSN… nos experts s’occupent de tout, avec rigueur et conformité. Pensez à optimiser la gestion des congés payés pour gagner en sérénité.
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